La spiruline

Qu’est-ce que la spiruline ?

 

Il s’agit d’un être microscopique qui se développe dans des eaux chaudes, alcalines et riches en minéraux.

Souvent considérée comme une micro-algue, la spiruline est une cyanobacterie filamenteuse. Elle se situe à mi-chemin entre le règne végétal et le règne animal.

Elle est l’un des aliments les plus nutritifs et les plus complets que l’on trouve sur terre.

 

D’où vient-elle?
De sa redecouverte jusqu’à aujourd’hui

Il est très fréquent que l’on nous demande d’où vient la culture de la spiruline et pourquoi nous avons choisi d’en faire notre spécialité.
Grâce à plusieurs ouvrages scientifiques (que vous retrouverez en bas de page), nous avons tenté de résumer cette histoire à travers quelques dates clés.

1844 : Veit Brecher WITTROCK et Carl Frederick Otto NORDSTEDT, botanistes, décrivent une algue dans leur ouvrage Algae aquae ducia exsicc qu’ils nomment Spirulina Jenneri Platensis.

1892 : Maurice GOMOND fait la description d’une algue similaire trouvée en Uruguay.

1940 : Pierre DANGEARD, botaniste et algologue, observe au Tchad des gâteaux composés d’une algue bleue.

1957 : Max-Yves BRANDILY, anthropologue et cinéaste, filme des femmes qui récoltent un dépôt bleu-vert à la surface du lac Tchad.

1959 : DESIKACHARI découvre des algues similaires au Pakistan, au Bengale et au Ceylan.

1963 :Max-Yves Brandily tourne un reportage sur la récolte de la spiruline au lac Tchad

1964 : Jean LEONARD, botaniste belge, observe que les Kanembous du Tchad écument la surface des mares pour y récolter une purée bleue-verte qu’ils transforment en galettes (dihé). Il constate qu’il s’agit de Spirulina Platensis et démontre sa richesse en protéines.

1966 : W.V FARRAR suggère que les Aztèques aient pu réussir à se nourrir de façon équilibrée pendant des siècles en consommant une purée d’algue bleue qu’ils appellent tecuitlatl. Dès l’époque coloniale de nombreux témoignages abondaient déjà dans ce sens.

1967 : Geneviève CLEMENT et ses collaborateurs de l’institut Français du Pétrole isolent et purifient des souches de spiruline. Ils les cultivent pour en faire l’analyse chimique.

1970 : Ripley FOX, microbiologiste américain, est le premier à tenter la culture humanitaire de la spiruline

1974 : Lors de la conférence des Nations-Unis sur l’alimentation, la spiruline est présentée comme « meilleur aliment pour le futur ». Son commerce est autorisé aux Etats-Unis pour l’alimentation et la coloration des denrées alimentaires.

1975 : F. DELPEUCH & al ainsi que C. SAUTIER et J. TREMOLIERES établissent la valeur nutritionnelle de la spiruline, ils remarquent notamment quelques molécules rares et nécessaires à une nutrition saine et complète.

Des chercheurs découvrent que le tecuitlatl consommé au Mexique n’est autre que de la spiruline (Spirulina Maxima).

La spiruline est progressivement découverte à l’état naturel dans différents lacs en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud (et même bien plus tard en Camargue ou en Corse).

1976 : La société SOSA TEXCOCO démarre une culture industrielle au Mexique. Suivront de près SIAM ALGAE COMPANY à Bangkok, EARTHRISE aux États-Unis, CYANOTECH CORPORATION à Hawaï…

2004. Claude Villard, Jean-Paul Jourdan et Ripley Fox enseignent la culture de la spiruline dans le premier centre de formation au monde (Hyères, France)

La spiruline est progressivement reconnue comme « aliment le plus nutritif ».
L’ORGANISATION DES NATIONS UNIS (ONU) et l’ORGANISATION MONDIALE POUR LA SANTÉ (OMS) encourage l’utilisation de la spiruline pour lutter contre la malnutrition.

L’OMS déclare que « la spiruline est l’aliment du 21 eme siècle pour l’humanité ».

L’UNESCO affirme que la spiruline est « l’aliment idéal et le plus complet de demain »

La FOOD AND DRUG ADMINISTRATION (FDA) aux Etat-Unis reconnaît que la spiruline est l’une des meilleures sources de protéines.

De nos jours, de nombreuses usines, notamment en Inde, en Chine et en Amérique du Sud, produisent l’essentiel de la consommation mondiale (en 2010 la Chine produisait à elle seule 62 300 tonnes). La plupart des compléments alimentaires à base de spiruline vendus en France est importé et il est parfois très difficile de connaitre l’origine et le mode de production de ces produits.

La production française est d’environ 35 tonnes/an. La spiruline y est surtout cultivée par de très petites exploitations et vendue en circuit court.

 

“Les procédés utilisés pour la production en masse ne permettent pas de conserver l’intégrité des propriétés nutritives.”

La demande en spiruline est aujourd’hui telle que certaines productions industrielles sont devenues immenses (jusqu’à plusieurs tonnes de poudre produites par jour). Mais la qualité du produit et le respect de l’environnement n’est pas toujours la priorité de ces firmes. C’est pour cette raison que de nombreux passionnés ont fait le choix de cultiver la spiruline en France selon des procédés doux et écologiques.

La spiruline SOLIS CULTURAE est déshydratée à basse température, non altérée, sans conservateur, additif ou traitement chimique, thermique ou ionisant. Elle conserve ainsi son intégrité et l’ensemble de ses actifs.

À qui s’adresse t-elle ?

La spiruline a une composition naturelle exceptionnelle.

Très riche en fer et en protéines (environ 65% de son poids sec), possédant tous les acides aminés, des vitamines telles que la pro-vitamine A (béta-carotène), les vitamines B, E, K…, de la chlorophylle, de la phycocyanine, la superoxyde dismutase (SOD), des minéraux et l’acide gras essentiel Oméga 6, c’est un super-aliment.

Chacun des nutriments qu’elle apporte a un rôle important sur l’organisme. Elle peut être consommée par toute personne soucieuse de son équilibre alimentaire ou souhaitant renforcer son organisme.

Vous trouverez plus bas sur cette page les conseils d’utilisation et les précautions d’emploi à connaitre.

La page ASPECTS NUTRITIONNELS vous apportera toutes les informations détaillées sur sa composition et sur les bienfaits qui peuvent être associés.

Conseils d’utilisation

Les paillettes

 

Elles peuvent être cuisinées ou saupoudrées sur des plats tels que pâtes, soupes, salades, et autres recettes du quotidien. D’autres préféreront les mélanger à un jus de fruit, un yaourt ou une compote.

 

Les comprimés

 

Ils peuvent être avalés directement accompagnés d’un verre d’eau plate ou d’un jus de fruit (de préférence riche en vitamine C). Ils permettent d’être consommés à tout instant de la journée. Les comprimés sont issus de nos paillettes simplement réduites en poudre et compressées. Rien n’est enlevé, rien n’est ajouté, la spiruline garde sa qualité d’origine.

La poudre

La poudre est surtout utilisée dans la préparation de recettes de cuisine ou de smoothies. Elle est issue du broyage des paillettes.

– Eviter de chauffer la spiruline afin de conserver toutes ses qualités

– Consommer 1 à 2 grammes les premiers jours pour permettre au corps de s’adapter à ce nouvel aliment.

– Adapter la consommation en fonction du besoin de chacun (3 à 4 grammes par jour pour un individu adulte de corpulence moyenne et avec une activité normale).
Il peut être bénéfique d’en consommer davantage en cas de forte activité (travail, sport) ou un besoin particulier (fatigue passagère).
De préférence en début de journée ou avant toute dépense physique ou mentale.
Les sportifs peuvent en consommer après l’effort.

Une petite cuillère à café de paillettes ou de poudre, ou 4 comprimés, correspondent à 2 grammes.

Précautions d’emploi

L’Agence Nationale pour la Sécurité sanitaire (ANSES) en France et la FDA aux États-Unis considèrent que la spiruline ne présente pas d’effet indésirable particulier lorsqu’elle est consommée aux doses usuelles.

Sa consommation est toutefois déconseillée aux individus atteints de phénylcétonurie ou présentant un terrain allergique ou une vulnérabilité musculaire ou hépatique.

 
Commencez à la consommer très progressivement pour éviter tout désagrément digestif.

Analyses et sécurité sanitaire

 

La spiruline se cultive dans l’eau et plusieurs étapes sont nécessaires pour la récolter, la désydrater et la conditionner. Des contrôles sanitaires doivent donc être effectués rigoureusement.

Dans son avis rendu en 2017 après 3 ans de travail, l’ANSES souligne que lorsque les paramètres de culture ne sont pas maîtrisés, ou lorsqu’elle est récoltée dans son milieu naturel, la spiruline peut être contaminée par d’autres espèces potentiellement toxiques, ou par des métaux lourds. .

Des études ont  montré la présence, dans certains compléments alimentaires, de bactéries pathogènes ou d’éléments comme l’arsenic ou le plomb contenus dans les boues des étangs et des lacs naturels.

L’ANSES encourage donc les consommateurs à privilégier les produits proposés dans les circuits contrôlés conforment à la réglementation Française, en prenant garde à la traçabilité et à l’identification du fabricant.

“Les protocoles d’analyses sur la spiruline SOLIS CULTURAE sont réalisés selon les recommandations de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire (ANSES), de la Fédération des Spiruliniers de France (FSF) et des laboratoires d’analyses indépendants spécialisés.”

Contrôles de la culture

– Ph
– Concentration de la biomasse
– Niveau d’ensoleillement
– Agitation de l’eau
– Salinité
– Analyse physico-chimique de l’eau
– Observation microscopique

Contrôles qualité

– Goût
– Parfum
– Couleur
– Analyse nutritionnelles
– Phycocyanine
– Fer
– Chlorophylle
– Bêta-carotène

Contrôles sanitaires

– Analyse microbiologique et physico-chimique des eaux
– Analyse limnologique
– Analyse microbiologique sur produit fini
– Analyse physico-chimique sur produit fini dont métaux lourds, pesticides, HAP, iode
– Contrôle de l’absence de microcystine, anatoxyne

Une culture écologique et biologique

Dans certains pays, la spiruline est parfois prélevée à l’état sauvage, mais cette pratique n’est pas recommandée car elle est particulièrement risquée pour la santé (voir paragraphe analyses et sécurité sanitaire). Il est de toute façon préférable que ces espaces naturels où vit la spiruline depuis des millénaires soient préservés au maximum de l’exploitation.

En France, la spiruline est cultivée dans des bassins sous serres. Les serres permettent de conserver la chaleur et de protéger la culture des intempéries, des fientes d’oiseaux, des pollens, des feuilles, de la dilution et de la pollution par l’eau de pluie. Leur structure facilite aussi l’installation de filets d’ombrage pour éviter les excès de soleil.

A petite échelle, sa production n’a pas d’impact sur la biodiversité.

Sa culture se fait en circuit fermé, le milieu contenant les éléments minéraux retourne au bassin après récolte. Cette technique permet de ne pas gaspiller d’eau et de minéraux*.
(voir paragraphe BIO&BIO plus bas

Elle est non OGM, n’a pas  besoin de terre fertile et ne subit aucun traitement.

Dans les meilleures conditions la spiruline peut multiplier sa masse en quelques jours, sa culture est naturellement la plus productive au monde en terme de protéines par mètre carré , et en terme de protéines par mètre cube d’eau consommé.

Photo du lac Lonar en Inde. La spiruline y pousse naturellement.

Les méthodes de productions utilisées par les petites exploitations nécessitent très peu d’énergie (grâce au séchage contrôlé à basse température et à la possibilité d’agiter les bassins avec seulement quelques dizaines de Watts). Des sources d’énergies renouvelables sont couramment utilisées. La culture ne nécessite pas l’usage d’engin agricole.

Les sachets Kraft et les cartons recyclables sont privilégiés pour le conditionnement.

Les désinfectants pour le nettoyage des outils et des zones de travail sont biologiques.

En France, la culture de la spiruline est respectueuse des sols, de l’eau, de l’air, de la faune et de la flore.

Consommation d’eau/kg de protéines

Rendement en protéines à l’hectare/an

% moyen de protéines contenues dans chaque aliment

Pourquoi la spiruline Solis Culturae, comme la plupart des spirulines paysannes, ne possède pas de label? (chapitre en construction)

 

En ce qui concerne les certifications BIO (AB, feuille européenne, Nature &Progrès…) ou la mention ECOLOGIQUE Ecocert, il est d’abord important de savoir que leur cahier des charges ne considère en AUCUN cas la qualité nutritionnelle ou sanitaire du produit fini.

Ces organismes “garantissent” simplement que les produits et les énergies utilisés sur la ferme, ainsi que les intrants apportés à la culture, répondent à leur propre référentiel, qui peut être différent d’un pays à un autre.

Dans la pratique, même sans “label”, les techniques de production de la plupart des producteurs paysans restent aujourd’hui les plus écologiques et les plus bio-logiques qui soient car nous utilisons très peu d’énergie, aucun produit de traitement ni aucun produit polluant. Les minéraux et les oligo-élements que nous apportons sont tous bio, sauf l’azote et c’est là la seule raison qui nous interdit toute mention ou certification pour l’instant…

Mais alors pourquoi ne pas changer de source d’azote???
Quelques explication pour mieux comprendre…

La spiruline pousse dans l’eau et doit se développer dans un milieu contrôlé pour limiter les risques de contamination. Le métier de spirulinier consiste donc principalement à recréer dans des bassins sous serres, un milieu de culture qui soit sain et qui permette à notre cyanobacterie de pousser dans les meilleures conditions. Nous utilisons pour cela de l’eau potable puisée profondément, ainsi que différents minéraux et oligo-éléments.

C est à ce niveau que les organismes de contrôle interviennent afin de décerner éventuellement au producteur la fameuse étiquette verte ornée de petites étoiles pour le logo Européen ou de la mention AB, écocert, etc…

Comme vu précédemment, notre seul problème reste la non conformité ne notre source d’azote avec les référentiels des organismes certificateurs.

Deux raisons justifient le choix de ne pas utiliser les engrais azotés qui nous sont proposés aujourd’hui en BIO:

-D’une part leur mauvaise biodisponibilité pour la spiruline qui induit souvent un taux de protéines faible, et donc un taux de phycocyanine bas.
-D’autres part, ces engrais “polluent” les milieux de culture dans le sens où ils apportent des éléments qui ne sont pas utiles à la spiruline et qu’ils s’accumulent dans les bassins. Leur apport impose des purges régulières.  Cela signifie que des effluents qui n’ont pas lieu d’être sont générés et doivent être traités avec des procédés énergivores. Enfin, les éléments encore utiles dans les milieux purgés sont perdus et doivent être à nouveau apportés au bassin. 

Ces pratiques sont donc tout-à-fait absurdes et désastreuses d’un point de vue écologique.

 

Comme la plupart de nos confrères producteurs en France, nous refusons de sacrifier la qualité et l’éthique de notre production dans le seul but d’obtenir une étiquette qui ne serait actuellement QUE commerciale.   

Nous préférons à ce jour utiliser de l’urée technique pour apporter de l’azote, et par la même occasion un peu de CO2 à la culture. Il s’agit de petite billes composées des éléments azote, carbone, hydrogène et oxygène figés entre eux pour être transportés et dosés facilement. Une fois dans les bassins, l’urée apporte l’azote et le CO2, deux éléments dont la spiruline à le plus besoin (de la même façon que tous les êtres qui utilisent la photosynthèse pour se développer), l’hydrogène s’associe à l’oxygène pour former de l’eau. C’est un intrant pur et propre, parfaitement assimilable par la culture, qui ne génère donc aucun rejet.
L’urée est très utilisée dans l’agriculture, l’alimentation animale et l’industrie agroalimentaire. Elle est non polluante et non toxique lorsqu’elle est utilisée à bon escient (en circuit fermé dans notre cas). C’est une molécule très commune que l’on retrouve notamment dans le corps humain où elle intervient dans de nombreux processus métaboliques, comme pour l’excrétion d’azote par exemple (urine).

En résumé, même si l’urée n’est pas un engrais certifié “biologique”, dans le sens où il n’est pas directement puisé dans la nature, il n’en est pas moins pour l’instant l’intrant le plus propre et le plus adapté à notre culture que nous pouvons utiliser.

 

L’absence de label: un coup très dur pour la filière paysanne française!

Le commerce ne fait pas de sentiment, sans label bio, beaucoup de magasins, de distributeurs ou de pharmacies préfèrent purement et simplement tourner le dos à la production paysanne et proposer des produits certifiés dotés d’une communication offensive, et quelle qu’en soit leur provenance, pourvus que ces produits se vendent facilement. Ceux-là l’on bien comprit, pour une majorité de clients; “si c’est bio c’est forcement bien! pas besoin d’en savoir d’avantage…”

Faire le choix de privilégier la qualité et le bon sens écologique est un choix très lourd de conséquence pour les fermes françaises.

A l’heure actuelle,  l’immense majorité des spirulines (ou plus souvent poudres vert-jaunes en gélules portant la même dénomination…), arrivent des quatre coin du monde par containers. Un nombre infini de marques se crée chaque année et inonde le marché de dizaines de tonnes de produits industriels, tous “parfaitement BIO” et parfois même “cueillies de façon ancestrale dans les lacs les plus naturels de la planète, à 4000 mètres d’altitude…” si l’on devait en croire ce qui est écrit sur la boîte!

Vous l’aurez compris, le marketing impose violemment sa dictature et son ridicule aussi bien dans la spiruline que dans toute autre chose.

Le fait que le marché européen soit largement tenu par les produits chinois, Indiens et africains notamment est un fait. Mais cela ne serait pas si grave si ces produits bénéficiaient de la même transparence que celle que l’on impose aux produits français. Hors, s’il n’est déjà pas toujours facile de connaître leur provenance, il devient encore bien plus compliqué de savoir dans quelles conditions ces spirulines sont vraiment cultivées et quelles sont leurs réelles valeurs nutritionnelles.

Les consommateurs doivent être avertis pour faire les bons choix!

Qui, en connaissance de cause, accepterait de consommer ou de faire consommer à ses enfants un aliment cultivé au bout du monde et dont on ne sait rien de la fabrication ou des critères d’hygiène en vigueur dans le pays d’origine?!

Au delà de ça, il est aussi nécessaire de considérer la pollution causée par ces importations massives et les dommages sur notre économie et sur la société de façon plus générale. 

Il est urgent de remettre du sens dans cette affaire en consommant des produits cultivés localement!  Allons à la rencontre des producteurs proches de chez nous, mangeons des produits sains et soutenons une agriculture qui en a bien besoin! Avec des habitudes de consommation intelligentes, le monde se portera déjà un tout petit-peu mieux.

 

Par souci de transparence et pour échanger avec les clients, les fermes paysannes en France métropolitaine ou dans les DOM-TOM sont généralement ouvertes au public. Les producteurs sont présents pour répondre à toutes les interrogations et présenter leur pratiques de culture.

Et si vous n’avez malheureusement pas toujours le temps de venir nous rencontrer, rassurez-vous, les services de contrôles de l’état ne manquent pas de venir nous voir!

 

Une certification vraiment bio pour bientôt!

Vous l’avez compris, la plupart des spiruliniers qui ont fait le choix de l’éthique doivent pour l’instant faire le dos rond face à un marché de plus en plus sauvage.

Toutefois, nous ne comptons pas en rester là et nous recherchons depuis plusieurs années, notamment avec la Fédération des Spiruliniers de France, une solution technique qui réponde à nos besoins. Les choses avancent et ces efforts communs nous ont permis de trouver une alternative à l’urée qui soit véritablement bio ET écologique. Malheureusement, nous butons pour l’instant sur un problème de sourcing.

Nous continuons les démarches activement au niveau national pour que tous les producteurs qui le souhaitent puissent bénéficier de cette avancée le plus rapidement possible. 

Pin It on Pinterest

Share This